
Fender a posté récemment une vidéo sur laquelle Eric Johnson joue sur un Fender G-DEC. Il semble qu'eric fait ses warm up avant de monter sur scène sur un G-Dec. Je viens de revendre le mien parce qu'il était défectueux : Quand je jouais dessus il ne sonnais pas aussi bien que que sur la vidéo. Quoi???? C'est parce que c'était moi qui jouais????
J'apprend que Bubba Ho-Tep est diffusé Vendredi 16 Mai (à la fin de cette semaine) à 23H30 sur Arte, c'est l'occasion pour moi de vous conseiller de le regarder et de republier une chronique vieille de 1 an et demi.
Crossroads
l'exellent magazine culturel, avait chaudement recommandé ce petit film
d’horreur en maison de retraite que j’avais malheureusement raté au cinéma. Le
journal n'avait pas menti, après avoir fait un saut au vidéo club, voici ce qui
m'attendait: Dans une maison
de retraite, oubliés de tous, Elvis et JFK finissent leurs jours. Car
oui, Elvis et JFK ne sont pas morts !! Le premier a secrètement échangé sa
place avec un de ses sosies au faite de sa gloire pour sortir de la célébrité
et goûter à nouveau aux joies de l’anonymat et retrouver le contact du public. Le
second n’a pas été tué par Lee Harvey Oswald comme le prétend la version
officielle. Que nenni, tout ceci serait bien trop facile. Vous pensez, tuer un
président gênant, c’est terriblement banal et pas suffisamment mesquin. Suite à un changement forcé de
pigmentation, ce bon vieux JFK est donc aujourd’hui noir et pense que son
cerveau lui a été retiré et remplacé par un sac
de sable… Comme si tant de
réalisme et de vérité historique ne suffisaient pas à asseoir la crédibilité du
film, la maison de retraite va être le théâtre du retour à la vie d’une momie
égyptienne à santiag et chapeau de cow-boy, bubba ho tep (de Bubba, synonyme de
redneck (équivalent américain de plouc raciste) en gros et ho tep pour faire
vieille égypte, une momie redneck en somme…), qui aspire les âmes par le trou
du cul.
La fine fleur des années 60 va donc faire équipe et tout essayer pour ne
pas se faire sucer le trou. Analyse de la situation, planification de la
marche à suivre, regroupement du matériel nécessaire, courses poursuite et
baston, tout y passe… version gériatrique, c’est-à-dire avec prostate fuyante,
grosseur inexpliquée sur la bite, déambulateur et fauteuil roulant. Voir ces
deux vieilles stars essayant lamentablement de reconquérir un peu de leur
gloire passée (ah Elvis en costume de la grande époque et déambulateur,
esquissant qq mouvements de kung-fu… un grand moment), de se prouver qu’ils
sont encore autre chose que le prochain numéro de la faucheuse est profondément
jouissif. D’un sérieux à toute épreuve dans des situations complètement
loufoques, Elvis et JFK finissent de construire le burlesque d’un film qui
rentre définitivement dans le panthéon du genre.
Con (comprendre 15ème degré) et assumé
comme tel, en général un bon mélange. Pour le reste, la majorité du film, rien
ne sert de plus le déflorer. Un film
con, ca se découvre. Au-delà de l’absurde et du mélancolique, Bubba ho Tep
regarde avec nostalgie une Amérique perdue personnifiée par Elvis (joué par
Bruce Campbell, magnifique comme toujours depuis les Evil Dead) et débouche sur
une vision touchante et qq peu désabusée de la vieillesse et de la déchéance
physique. Comme dans les meilleurs films cons, le con vient se greffer
sur une trame pas si conne que ca, sensible même, que le réalisateur distille
avec modération et justesse.
La chanson n'a pas grand intérêt mais le clip fabriqué avec un Mac est une tuerie. (Et surement beaucoup de travail)
Chicago. Son ciel
grisâtre, pollué par les fumées de cheminées des industries locales, son lac
Michigan, son métro aérien. Et sa prison d’Etat. Le cadre est planté, il ne
manque plus que les personnages. Un grand sec, droit et réservé et un petit
gros, colérique et grande gueule devraient faire l’affaire (qui inspirera plus
tard Jack Black et Eric Cartman). On les appellera les frères Blues, Joliet
Jake et Elwood Blues. Et ils porteront un costard noir et des Ray-Ban Wayfarer
sur le nez. Le but ? Proposer sur grand écran un vibrant hommage au blues
électrique, celui de Chicago, de Bo Diddley à Buddy Guy en passant par John Lee
Hooker et plus si affinités. Le tout dans une ambiance bien folle, débridée,
limite surréaliste. An de grâce 1980, The Blues Brothers sort donc sur
les écrans pour le bonheur de tous.
Créés par Dan Aykroyd
et John Bellushi, les frères Blues n’ont pas attendu le cinéma pour faire
parler d’eux. Pensionnaires du Saturday Night Live (émission de télé
amerloque), le duo y apparaîta pour la première fois en 1976, déguisé en
abeilles pour reprendre I’m A King Bee de Slim Harpo. Et c’est un
succès. Tellement que, composé par le groupe de l’émission, puis rejoint par
divers talentueux musiciens, tels Steve « The Colonel » Cropper à la
guitare, Donald « Duck » Dunn à la basse ou Matt « Guitar »
Murphy (guitares également) (en deux mot le backing Band du label Stax), le
Blues Brothers Band enregistre son premier album Briefcase Full of Blues
dont deux chansons (cover) re-seront des tubes : Soul Man de Sam
& Dave, et Rubber Biscuit. Paradoxalement, pourtant originaire de
Chicago mais plutôt fan d’heavy-métal, John Bellushi ne connaît rien au blues
avant sa rencontre avec Dan Aykroyd. C’est ce dernier qui le traînera de bar en
bar et qui lui fera écouter ce que lui considère comme son genre musical
fétiche.
Mais bien sûr Dan et
John sont avant tout comédiens et les Blues Brothers sont des personnages, il
est alors assez normal de voir leurs regards se tourner vers le cinéma. Aykroyd
se lance donc dans l’écriture d’un script, son premier, et sortira un pavé de
324 pages inspirées des notes de pochettes de l’album. C’est ensuite le
scénariste et réalisateur John Landis qui se chargera d’en sortir une histoire
« tournable » et la production peut commencer. Par chance, l’équipe a
l’autorisation de tourner dans Chicago même, dans ses rues ou dans un centre
commercial : l’occasion pour tout le monde d’y aller à cœur joie.
Racontant l’histoire
de deux frères qui feront tout leur possible pour organiser un concert de
charité afin de sauver l’orphelinat catholique de leur enfance, dans un
enchaînement de numéros musicaux mythiques et de séquences énormissimes, le
film est un grand moment de cartoon live. Outre deux frères « en mission
pour le seigneur » se baladant en bluesmobile, on y croise un groupe de
country réac’, des nazis, une centaine de voitures de flics, l’armée et une
princesse Leia (Carrie Fisher) hargneuse et revancharde, le tout dans une
ambiance bien barrée, avec course poursuite dévastatrice au milieu des magasins
ou prestation de country pour des rednecks bien énervés. Et surtout deux scènes
qui deviendront immédiatement cultes : un carambolage dantesque en plein
Chicago et un concert mythique dont la chanson-phare Everybody Needs
Somebody to Love, reprise à Solomon Burke, deviendra l’hymne du groupe dans
l’esprit du grand public.
Comme toute bonne
comédie musicale qui se respecte, The Blues Brothers contient son lot de
numéros inoubliables. D’autant que ce n’est pas n’importe quel pékin qui y
pousse la chansonnette, jugez plutôt : James Brown, Ray Charles, Aretha
Franklin, Cab Calloway et John Lee Hooker, dans des rôles à leur image. Le
Godfather of Soul est logiquement un prêtre prêcheur hors-pair (« Do you
see the light ! »), Aretha une femme forte qui en a à redire, John
Lee Hooker un guitariste jouant forcément dans la rue. Un casting prestigieux
qui permet à Aykroyd et Bellushi de crier leur amour du blues, du rhythm n’
blues, de la soul et du rock n’ roll avec un Jailhouse Rock joué bien
sûr en prison. Le tout baigne dans l’esprit comique du Saturday Night Live,
organisant un joyeux bordel, digne du 1941 de Spielberg dans lequel
jouaient également Aykroyd et Bellushi, avec une profusion de gags de plus en
plus absurdes, faisant de deux frères une sorte de duo de super héros du blues,
avec leur costume et leur pouvoir. Mais des super-héros humbles, petits
délinquants sympathiques, vivant modestement dans un appartement minuscule et
forcément voués à la prison. Mais dont la musique a sauvé les « âmes ».
La mort prématurée en
1982 de John Bellushi mettra tristement fin à la carrière du duo, même si le
Blues Brothers Band sortira ensuite quelques albums, pas toujours avec Aykroyd
d’ailleurs. En 1998, ce dernier sortira tout de même sur les écrans avec Landis
un Blues Brothers 2000, qui représente plus un hommage à Bellushi qu’un
vrai bon film. Gardons plutôt en mémoire ce Blues Brothers originel,
vrai film culte comme il n’en existe pas tant que ça, et qui restera forcément
dans la mémoire de chaque personne qui l’a vu.
Lu dans Marianne, cet article est tellement juste et son contenu est tellement rare, que je ne résiste pas au plaisir de le publier.
Le faux trublion des médias Karl Zéro signe un nouveau film, peu
inspiré. En s'appelant Zéro, au moins Karl ne trompe personne sur la
qualité de son film.
Un article de Wikipédia,
l'encyclopédie libre.
Il a étudié dans la
prestigieuse école de musique de Juilliard à New York où il a appris le
hautbois. Il est rapidement devenu chef d'orchestre. C'est un des musiciens qui
a le mieux réussi à marier la musique classique et rock. Il a collaboré avec
Pink Floyd sur l'album The Wall, mais aussi avec Sting, Eric Clapton, David
Bowie, Kate Bush, Bryan Adams, Queen, Eurythmics, Queensryche, Metallica, Rush,
Herbie Hancock, Sting, Aerosmith ou encore Lenny Kravitz.
Le travail qu’il a accompli
avec David Samborn dans son concerto pour saxophone est proprement superbe.
Avec ce dernier il a travaillé avec David Bowie notament sur l’orchestration de
« Panic in Detroit ».
Kamen a écrit onze ballets et
a composé aussi de nombreuses bandes originales de film comme Brazil,
Highlander, X-Men, Robin des Bois : Prince des voleurs, Permis de tuer, L'Arme
fatale, la série des Die Hard et pleins d'autres. Il a aussi composé la musique
des séries TV produites par HBO Band of Brothers et De la Terre à la Lune. En
1991, il travailla avec Metallica sur le Black Album (Nothing else matters) et
en 1999 sur quelques concerts symphoniques qui ont donné naissance à l'album
S&M.
Michael Kamen fut nommé deux
fois à l'Oscar et remporta 4 Grammy Awards, 2 Golden Globes, 2 Ivor Novello
Awards, un Annie et un Emmy Award.
A la télévision, son meilleur
travail de composition fut la série de la BBC Edge of Darkness où il collabora
avec Eric Clapton. Les deux compères furent récompensés par un BAFTA Award pour
leur travail.
Son rôle dans Professeur
Holland, dans lequel un compositeur frustré s'accomplit comme un professeur de
musique, a poussé Kamen à créer The Mr Holland Opus Foundation en 1996. La
fondation soutient l'enseignement de la musique à travers la donation
d'instruments de musique neufs ou usagés, pour les étudiants américains. En
2005 la fondation a créé un fond d'aide pour les écoles et les étudiants victimes
de l'ouragan Katrina.
Il souffrait d'une sclérose en plaques. Il mourut d'une crise cardiaque dans son appartement londonien, laissant seules, sa femme, Sandra Keenan-Kamen et deux filles, Sasha et Zoé.
Ça c’est ce que dit wikipedia, c’est juste mais c’est un peu juste. IL FAUT
ABSOLUMENT écouter ce qu’il a fait sur la BO de l’arme Fatale avec Clapton et
Samborn, c’est probablement ce que l’on trouve de mieux sur le marché. Suite à
sa collaboration avec Clapton, il composa un Concerto for Electric Guitar, qui
ne fût joué qu’une seule fois qu royal Albert Hall en 90 ou 92. On en trouve
des bootleg et (bien que je vois déjà Jipes faire des grimaces) le mariage
improbable du rock et d’un orchestre symphonique donne un résultat vraiment
étonnant et expressif. J’ai trouvé cette vidéo sur you tube qui j’en suis sur
achèvera de vous convaincre. Pour ceux que cela intéresse, j’ai le bootleg et
ça vaut vraiment le détour.
Les produits américains Big
Bends deviennent disponibles en France, avec l'essentiel pour bichonner sa
guitare.
Vous êtes agacé par les polish et autres
lubrifiants qui bavent ? Fâché avec les burettes ? Si vous voulez offrir un
lifting anti-grincement à votre guitare sans opération chirurgicale, Big Bends
a le produit qu'il vous faut.
Une seringue en plastique pour poser délicatement une goutte de lubrifiant ici
ou là. A poser sur les pontets, les guides-cordes, les mécaniques... L'objet
baptisé Bench Lubber est décliné en plusieurs contenances (de 0.5 à 6 ml). Une
idée développée par Gary Brawer, réparateur du magasin vintage Real Guitars à
San Francisco, qui a vu passer entre ses mains les guitares de Joe Satriani et
de nombreux autres stars de la six-cordes.
La gamme des produits Big Bends couvre l'essentiel du shampooinage à prix très
raissonnable pour guitare ou basse : lubrifiant Fret Board Juice (4 euros TTC)
pour décrasser la touche et la rendre lisse comme une peau de bébé, Gloss Sauce
Polish (5 euros TTC les 25) pour réveiller d'un bon coup de chiffon le vernis
fatigué d'une guitare, etc. Sans parler du chiffon micro-fibres AXS pratique
pour nettoyer et traquer la sueur collée derrière le manche ou sur les potards.
Pour les prix, il faudra prendre contact directement avec la dizaine de
revendeurs aujourd'hui partenaires de Big Bends.
Quelques prix publics conseillés par l'importateur :
Fret Board Juice : 4 € TTC (pour nettoyer le manche)
Gloss Sauce Polish : 5 € TTC les 25 (polish pour nettoyer un vernis)
Lil Luber Ultra (1.5 ml) : 10.90 € TTC (seringue avec lubrifiant)
Pour en savoir plus :
http://www.bigbends.net
t un nouveau disque de Nine Inch Nails, un ! Deux mois à peine après Ghosts I-IV, Trent Reznor continue à distribuer gratuitement sa musique. Le nouveau disque, The Slip, est disponible en téléchargement gratuit et dans de multiples formats (compressés ou pas), le tout sans verrous numériques. C’est le troisième projet distribué de cette manière par Nine Inch Nails.
En novembre, quelques semaines après avoir rompu avec sa maison de disques, Trent Reznor avait débuté timidement avec The inevitable rise and liberation of NiggyTardust !, nouveau disque du slammeur Saul Williams, produit et orchestré par Reznor. La sortie du disque, en téléchargement soit gratuit soit contre une poignée de dollars (au choix de l’internaute), était passée presque inaperçu, car arrivée juste après celle d’In Rainbows de Radiohead. Depuis, le groupe de Thom Yorke a annoncé ne plus vouloir distribuer sa musique de cette manière... tandis que Trent Reznor s’est lui obstiné.
Début mars est sorti Ghost I-IV, suite de 36 morceaux instrumentaux de Nine Inch Nails, disponibles sous licence Creative Commons et là encore sans verrous numériques. Depuis le site du groupe, l’internaute pouvait au choix télécharger les neuf premiers morceaux gratuitement, ou acheter l’ensemble de l’album pour 5 dollars en téléchargement. Il était également possible d’acheter le disque, le prix allant de 10 dollars à 300 dollars pour une édition très limitée. Malgré la présence des morceaux sur les sites de piratage et l’absence de verrous numériques, Trent Reznor a annoncé que le disque avait rapporté 1,6 million de dollars (environ 1,03 million d’euros) en quelques semaines. Le tout sans passer par une maison de disque, mais en profitant de la notoriété du groupe et de l’enthousiasme des internautes, qui ont relayé la sortie du disque partout sur le web.
Cette fois, le nouvel album, The Slip, plus proche des précédents disques indus de Nine Inch Nails, est entièrement gratuit, « pour remercier les fans de leur soutien continu ». Les dix morceaux sont là encore sous licence Creative Commons, et Nine Inch Nails compte en distribuer gratuitement les différentes pistes sonores sur son site de remix. Une voie bien différente de celle choisie par Radiohead : le groupe anglais a lui choisi de faire payer un euro chaque piste de son dernier single.
Il en est de
certains CD comme des pluies d'orage durant ces étés trop lourds. On guette
tous les jours en perdant espoir puis soudain alors qu'on n'y croyait plus
vraiment, la fraîcheur arrive enfin. Il en va de même pour ce nouvel n’importe
quel album étincelant de Ron Sexsmith : Retriever.
Mon Canadien
préféré, et injustement méconnu, a sorti son 7ème opus et a balayer d'un seul
coup d’un seul toute la lourdeur actuelle de la production musicale.
Pour ceux qui ne connaissent pas Ron Sexsmith, disons qu'il fait dans le
registre pop haut, très haut de gamme. Quelque part entre Beatles (côté Mc
Cartney), Elvis Costello et Burt Bacharach. La, ou certains s'usent et radotent
après 2 albums, lui se bonifie comme un grand cru. Chansons courtes, concises à
l'écriture, textes et mélodies, bien plus complexe qu'il n'y paraît à l'écoute.
Difficile de faire un choix (inutile d'ailleurs) dans ces 10 morceaux tant
l'ensemble est cohérent, sans jamais être lassant.
La qualité des compositions, le sens de l'arrangement, de la délicatesse du
mélange des instruments électriques, acoustiques, cordes comprises, sont
proprement ahurissants. Un travail d'orfèvre. Et puis il y a surtout cette voix
touchante, parfois si proche d'Elvis Costello (grand fan de Ron soit dit en
passant) qui pourrait vous tirer des larmes de bonheur en chantant le programme
de l'UMP !
Des ballades complexes, "Not About To Lose", aux merveilles de
mélodies naïves (le diamant de construction pop qu'est "Dandelion
Wine" : une chanson sur le vin de pissenlit, faut le faire.), au final
("I kow it well") réellement digne de Burt Bacharach, Ron Sexsmith
signe la l'un des plus beaux albums du genre pop paru depuis bien longtemps. De
ceux qui vous viennent immédiatement à l'esprit lors du choix des quelques cd à
prendre en vacances.
Pour les amoureux du genre pop, ce disque n'est même pas recommandé, il est
réellement obligatoire. Pour les autres, c'est une des plus formidables entrée
en matière dans ce genre musical souvent classé comme mineur, voire gnangnan et
qui est certainement l'art d'équilibriste le plus difficile qui soit.
Et puis Un album dédié à Johnny Cash, June Carter Cash et Elliott Smith ne peut déjà pas être totalement mauvais.
AC/DC: Highway To Hell - Edition digipack remasteriséé (inclus lien interactif vers le site AC/DC) (*****)
Mike Bloomfield: The Live Adventures of Mike Bloomfield and Al Kooper (*****)
The Clash: London Calling (*****)
The Rat Pack: Live At The Sands (*****)
Chet Baker: Chet (*****)
Eric Clapton: Just One Night (*****)
David Bowie: Space Oddity (*****)
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